Été hiver 

Activités Alpe d’Huez

Été comme hiver il y a toujours des activités à faire !
365 jours par an, louable haute et basse saison.

L’Alpe d’Huez : un paradis « Quatre Saisons »

L’Alpe d’Huez, on y vient souvent pour la première fois pour le ski. Et puis on découvre autre chose — les jambes qui brûlent sur les 21 virages en juillet, un lac d’altitude au bout de trois heures de marche en août, la lumière de fin d’été sur les alpages quand la vallée est déjà dans l’ombre. On finit par revenir à d’autres saisons, pour d’autres raisons. Et c’est là qu’on comprend que c’est pas juste une station — c’est un endroit où on revient.

« Honnêtement, je ne sais même plus combien de fois je suis revenue à l’Alpe d’Huez. La première descente de la journée — quand la piste est encore vierge et qu’il fait un froid de loup — c’est pour ça que je reviens. Le reste, les jambes qui brûlent, le retour à ski au village, le verre en terrasse avec les copines… c’est la formule parfaite. Je ne changerais ça pour rien au monde. »

L'Hiver - Julia, 28 ans, skieuse passionnée :

« Mars, c’est ma saison préférée — et pourtant personne ne vous en parle. La neige est transformée en début d’après-midi, le hors-piste redevient possible sans les risques de janvier, et les températures montent à 10–12° en station. On skie en veste légère, parfois en t-shirt sur les terrasses. Les foules des vacances de février sont parties. Les pistes sont à vous. Et ce contraste entre les sommets encore bien blancs et les premiers verts qui remontent depuis la vallée de l’Oisans… c’est une lumière que je n’ai jamais retrouvée ailleurs. »

Le Printemps - Marc, 44 ans, skieur de randonnée :

« Les 21 virages, je les ai faits pour la première fois à 50 ans. Depuis, je reviens chaque été. Chaque virage a son nom — Pantani, Coppi, Zoetemelk — et quand tu passes devant les panneaux, tu réalises où tu es. C’est pas juste une montée, c’est un morceau d’histoire du cyclisme. Je suis pas un compétiteur, juste un type qui aime pédaler. Mais ça, je ne m’en lasserai jamais. »

L'Été - Jean-Pierre, 64 ans, cycliste :

« Je viens fin août, quand les touristes sont partis. Les sentiers sont à moi. La lumière à cette période est incroyable — dorée, rasante, parfaite pour les photos. Les premiers alpages qui jaunissent, les sommets qui gardent encore un peu de neige… j’ai des centaines de clichés de l’Oisans et je repart toujours avec les mêmes sujets, jamais les mêmes images. C’est ça qui me fait revenir. »

L'Automne - Sylvie, 58 ans, photographe :