300 km de pistes, c’est bien. Savoir lesquelles prendre, dans quel ordre et à quelle heure, c’est mieux. Après 60 ans passés à l’Alpe d’Huez, j’ai mes habitudes — les pistes du nord le matin quand la neige est encore froide, celles exposées au sud l’après-midi, les remontées à éviter aux heures de pointe et celles qu’on emprunte quand tout le monde fait la queue ailleurs. Ce genre de détails ne s’invente pas, ça se transmet. Alors à votre arrivée, je vous partage tout ça — par WhatsApp, comme entre voisins